L’aventure au fil des pages.

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Alors qu’elle voulait prendre des photos d’un vieux temple situé juste à côté de la frontière chinoise, Brenda, accompagnée de Yum Yum, s’égare. Vite repérées par des soldats de l’armée rouge, les deux amies vont être arrêtées. Heureusement, Yum Yum a plus d’un tour dans son sac…

Cette série est d’une fraîcheur réjouissante. On suit avec un VRAI plaisir Yum Yum  dans chacune de ses frasques, souvent involontaires. L’intrigue est servie avec brio par un dessin qui parvient à concilier un sens certain du détail réaliste, tout en étant incroyablement expressif. L’histoire est riche, dynamique et bien construite. Brenda et Yum Yum sont particulièrement charismatiques, avec chacune une personnalité propre et une apparence physique adaptée. Un recueil malin, cocasse, touchant et beau.

Nota bene : Jean Sidobre est, entre autres, l’illustrateur des séries Alice et Le Club des Cinq.

 

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A l’aide de rayons gamma, Tane et Rebecca parviennent à lire des messages à travers le temps. Bien vite, les deux amis comprennent qu’ils ont une mission : sauver le monde d’un grave danger. En effet, un horrible virus sous forme de brouillard peuplé de petites méduses envahit la Nouvelle-Zélande, dévorant tout sur son passage. Une mission rendue d’autant plus complexe, lorsque Rebecca comprend qu’il s’agit d’anticorps et de macrophages qui attaquent l’homme considéré comme le virus qui pourrit la planète.

Remarquablement construit et servi par une plume agréable, ce roman d’anticipation entraîne le lecteur dans un imaginaire parfois très proche de la réalité. Après une entrée en matière assez lente, l’action monte progressivement en puissance et dévoile une intrigue à couper le souffle. Les protagonistes, attachants, appellent d’emblée une empathie qui nous fait nous glisser dans leur peau et vivre intensément leur aventure qui n’est pas de tout repos !  Une narration forte, écrite dans un style efficace, des images prégnantes participent à rendre cette lecture haletante ; un roman qui n’est pas sans soulever de nombreuses questions quant à la recherche scientifique et ses dommages « collatéraux ».

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