Une joyeuse bande d’amis !

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MISSION. Star du jour : Lily Rose. Signe particulier : aime que tout soit parfait. Ses consignes : tenues de princes et de princesses pour tout le monde, paillettes, gâteau époustouflant, lieu de rêve… Défi : comment organiser un anniversaire parfait pour une cliente… parfaitement agaçante ?

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MISSION. Star du jour : Ava. Signe particulier : est persuadée qu’elle est malchanceuse. Ses consignes : ne pas fêter son anniversaire, car il tombe un vendredi 13… Défi : lui organiser un anniversaire surprise d’enfer pour lui prouver que tout va bien se passer !

Chaque histoire dévoile habilement les appréhensions, les bonheurs et les difficultés qui font grandir, à travers les expériences d’une joyeuse bande d’amis volontaires et attachants.

Tous les événements tissent des récits très cohérents qui entrecroisent, sans perdre la trame générale de la série, plusieurs types de caractères.

Des aventures bien menées qui réservent nombre de rebondissements.

Destinés à des lecteurs en herbe, ces deux recueils sont résolument optimistes.

Les crayonnés expressifs, les thèmes modernes et l’écriture dynamique font de ces courts romans d’excellents petits objets littéraires !

Editions Nathan

Bonus : l’interview de l’auteur qui a accepté de répondre à un taaaaaaaaaaaaaaaaaas de questions. Merci à elle §

Interview des 5°2 : 

I. La vie d’écrivain :

1. Quelles sont les difficultés pour écrire un roman ? (s’il y en a)

Oh que oui, qu’il y en a! Mais ce ne sont pas toujours les mêmes et elles varient d’un livre à l’autre. Parfois, c’est l’histoire qui refuse d’avancer; d’autres, un personnage qui décidément ne fait pas ce qu’on en attend. Mais le plus difficile pour moi, c’est de trouver le temps: le temps de choisir une idée, de la laisser mûrir et ensuite de la réaliser. J’ai un emploi du temps bien rempli et seulement deux jours et demi par semaine pour travailler sur mes livres !

2. Où trouvez-vous l’inspiration ?

Partout ! Je lis beaucoup : surtout des livres jeunesse (pour tous les âges), des documentaires et des magazines, en anglais et en français. J’écoute aussi les conversations dans le bus ou dans la rue. Et si quelque chose m’intrigue ou me fait rire, je le note. J’ai des tas de carnets griffonnés avec des idées qui ont servi… un peu, beaucoup, ou pas du tout !

3. Quel fut l’élément déclencheur pour devenir auteur ?

J’ai toujours écrit des histoires (j’ai encore ma toute première dans mes tiroirs : une rédaction de CE1 !), mais ce n’est pas pareil qu’être auteur. Je me souviens d’avoir été un jour au grand salon du livre jeunesse de Montreuil près de Paris et d’avoir pensé : C’est ça que je veux faire, les livres jeunesse. Je veux en lire, je veux en parler, je veux en fabriquer et si on me laisse faire, je veux en écrire. À ce moment-là, je lisais l’excellente trilogie de Philip Pullman, La Croisée de mondes. Ça y est sûrement pour quelque chose !

4. Vivez-vous ce métier comme une passion ou une obligation de travail ?

S’il n’y avait pas un élément de passion, je crois que personne ne ferait ce métier ! Mais ça reste un métier, avec des gestes qui s’apprennent, des engagements à respecter et un savoir-faire à acquérir.

 5. Combien de temps vous faut-il -en moyenne- pour écrire un roman ?

Là aussi, ça dépend. Et ça dépend de ce qu’on entend par « écrire ». Le premier tome de l’Agence Confettis m’a pris 15 journées de travail, mais seulement pour le premier jet. Après, je repasse au moins deux fois sur le texte avant de l’envoyer à l’éditeur, qui me demande de faire des changements plus ou moins importants par la suite. Et puis il y a tout ce qui se passe avant : l’idée générale de l’intrigue et le synopsis (le plan détaillé de ce qui va se passer dans le livre). Entre le synopsis et la publication du tome 1, il s’est écoulé 11 mois. Mon record ? Pour mon roman en anglais Chop-Chop, Mad Cap ! 9 ans séparent la première idée du livre imprimé !

6. Qu’aimez-vous le plus dans votre métier ?

Ecrire, jouer avec les mots. Et faire rigoler !

7. Vos livres sont-ils traduits dans d’autres langues ? si non, aimeriez-vous ?

Oui, mais seulement certains de mes albums et de mes documentaires pour l’instant : en indonésien, en chinois, en brésilien, en slovène, en galicien, en espagnol, en arménien, en anglais… J’aimerais bien avoir davantage de titres traduits en anglais, parce que je pourrais les présenter dans les écoles d’ici (je vis en Irlande).

8. Faites-vous lire vos recueil par votre famille/amis… avant de les envoyer à un éditeur ?

Non, plus maintenant. Au début oui, mais plus personne n’a le temps de les lire et je n’ai plus le temps d’attendre. Et j’ai aussi sûrement davantage confiance en moi ! (Cela dit, je crois bien que ma Maman a lu tout ce que j’ai écrit et qui n’est pas encore publié, merci Maman !)

9. Combien de recueils avez-vous publiés ?

Un paquet ! Plus de 40 entre les albums, les histoires en compilation, les romans, les documentaires, les livres-jeux et les livres scolaires. Et je ne compte pas les traductions !

10. Votre panel d’écritures est très large : bilingue, documentaires, roman… Pourquoi ? Une préférence ?

C’est agréable de pouvoir changer de style et de registre, c’est vrai. Mais c’est aussi parce que je travaille beaucoup sur commande et qu’on me demande des choses variées. Je crois que dans l’ensemble, ma préférence va à l’album, mais j’aime aussi beaucoup les documentaires. Tant que c’est rigolo… 😉

 11. Rencontrez-vous votre public , aimez-vous ?

Oui, je me déplace dans les classes et les bibliothèques, mais surtout en Irlande. C’est toujours intéressant (je suis une curieuse !) (vous aviez remarqué ?) et généralement on rigole, on crée des histoires très farfelues et on fait un tas de bruit. Parfois, on m’offre des bonbons ! Alors, forcément, j’aime !

 

II. L’agence Confettis :

 

– Ce sont des histoires drôles, fraîches, avez-vous vous-même de l’humour ?

J’espère !

– Comment sont nés ces personnages ?

Là aussi, il y avait une demande de l’éditeur au départ, qui avait cette idée d’une agence d’organisation d’anniversaires. Après, j’étais très libre pour le reste. Le quatuor est vite apparu dans mon esprit, sauf qu’ils avaient presque tous des noms différents ! Mais leur caractère (une organisée un peu râleuse, un globe-trotteur, une grande timide, une fofolle pour qui tout est extrême) n’a pas changé.

– Une série, ça ne fait pas peur ? Peur d’être en panne d’inspiration ?

Tout livre à écrire fait peur. On a peur avant (est-ce une bonne idée ?), on a peur pendant (est-ce qu’on va arriver au bout ?) et on a peur après (est-ce qu’ils vont aimer ?). J’ai encore pas mal d’idées dans ma besace pour les AnnivExperts ; le tout, c’est de ne pas toutes les mettre dans le même volume !

– Quel est -si vous en avez un- votre personnage préféré ?

Chaque tome suit le point de vue d’un personnage différent, ce qui est l’occasion pour moi de mieux le connaître. Comme il y a un peu de moi dans chacun, c’est difficile de choisir, mais je dois dire qu’avec Ninon, je rigole ! Elle est de bonne compagnie avec ses idées folles.

– Avez-vous choisi votre illustrateur ? y a-t-il une collaboration préalable ?

Non, c’est du domaine de l’éditeur, qui choisit et travaille en direct avec l’illustrateur. C’est très rare de collaborer directement avec le dessinateur. Mais je trouve que jusqu’ici j’ai toujours eu beaucoup de chance et je n’ai jamais été déçue de mes illustrations.

– Rêvez-vous d’une adaptation TV, ce serait possible. En tout cas, nous, nous aimerions et trouvons thème/personnages idéaux pour ce genre !!!!

Merci ! Ce serait super, non ? Il faudrait que je m’écrive un rôle ! Vite, un carnet, que je note une idée !…

– Vous donnez votre adresse email en fin de recueil -ce qui est rare-, est-ce pour être contactée ?

Oui ! Me voilà ! Ravie de vous avoir e-rencontrés !

 Merci de votre enthousiasme !

Juliette 🙂

Pour en savoir plus sur Juliette Saumande : www.juliettesaumande.com/

 

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