Sophie de Mullenheim répond à Blanche, une fan inconditionnelle !

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai véritablement commencé à écrire en devenant journaliste pour la jeunesse en 1997 mais j’ai toujours aimé écrire. Petite, j’inventais des romans policiers que je rédigeais sur de vieille copies de bac vierges.

Comment avez-vous eu l’idée de créer Mathilde ou Mélusine ?
Pour l’une et l’autre, il s’agissait de faire deux romans très différents mais en gardant des éléments qui plaisent aux jeunes lectrices. Mathilde de la Jorsonnière évolue à une époque qui fait rêver avec de jolies robes, des bals… Mais je ne souhaitais pas non plus tomber dans une histoire trop caricaturale et le personnage d’une jeune fille corsaire me permettait de lui faire vivre des aventures extraordinaires, plus rocambolesques que si elle avait simplement vécu dans un château. Et puis une héroïne corsaire nous permet de voyager.
Pour Mélusine, je voulais un personnage plus actuel mais avec un petit truc en plus. Cela a été la magie.

Combien de temps vous faut-il pour écrire un roman ?
C’est très variable. Le plus difficile est d’écrire les premières pages pour planter l’action, mettre le bon ton, poser les personnages. Ensuite, souvent, cela va assez vite.

Aimez-vous une période historique en particulier ?
Non. Tout m’intéresse a priori. Chaque période de l’histoire est captivante et nous apprend mille choses. C’est ce que j’aimerais faire découvrir à mes lecteurs.

Avez-vous des projets d’écriture en cours ?
J’ai toujours un projet d’écriture en cours ! Je  n’ai jamais le temps de m’ennuyer !

Vos enfants lisent-ils vos romans ?
Dans l’ensemble oui. J’ai six enfants. Mon aînée dévore tout ce qui traîne et tout ce que j’écris. Les autres, cela dépend. Ils sont des lecteurs exigeants. SI le sujet ne leur plaît pas, ils ne le liront pas.

Avez-vous écrit d’autres livres que des romans ?
J’écris un peu de tout. Des romans bien sûr mais également des petits contes, des histoires courtes. Je fais aussi des documentaires. Cette année je me suis même essayée aux scénarios de bande dessinée et à la création d’un jeu de société.

Quels sont vos auteurs littéraires préférés, qui vous ont marqué ?
L’auteur qui m’a le plus marquée quand j’étais jeune était Caroline Quinn. Elle écrivait des enquêtes policières (Alice etle fantôme par exemple). Il y a quelques temps, j’ai appris que Caroline Quinn n’avait jamais existé mais qu’il s’agissait d’un collectif d’auteurs écrivant sous le même pseudo.

Quel est votre livre de chevet actuellement ?
Je lis “Suite française” de Irène Nemirovski. Je lis beaucoup de romans pour adultes, des nouveautés ou non. Mais pas de livres pour la jeunesse. Cela m’embrouille trop l’esprit.

Quel livre auriez-vous aimé écrire ?
Pour la jeunesse : Tobbie Lolness de Timothée de Fombelle. Remarquable.

Quels conseils donneriez-vous à un apprenti romancier ?
Il faut écrire le plus possible et ne jamais se lasser. Et lire bien sûr, au maximum. C’est en lisant que l’on améliore son vocabulaire et que l’on affine son écriture aussi.

Dans quelles conditions écrivez-vous ? La nuit ? Isolée ?…
Avec six enfants, j’écris… dans le bruit !!! Je profite des moments où ils sont à l’école pour me ruer sur mon travail. Et sinon, pendant les vacances en général, j’essaye de travailloter tout en répondant à leurs questions et en préparant le déjeuner !

Pour en savoir plus sur Sophie de Mullenheim : sophiedemullenheim.blogspot.com/

Ses écrits -entre autres ! – :

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