Envie d’une belle soirée théâtrale ?


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Un rendez-vous incontournable

dial

dialogue

C’est à Montansier pour quelques représentations encore.

La présence et la justesse de jeu de tous les acteurs impressionnent.

La mise en scène donne toute sa puissance au très beau texte de Bernanos, avec de jolis passages musicaux et quelques intermèdes vidéos.

Durant deux heures trente, cette pièce, belle et touchante, ravit nos yeux et nos oreilles.

Une adaptation idéale pour découvrir ou faire découvrir un auteur trop peu étudié.

Sans conteste, un classique à ne pas manquer, cette saison !

Synopsis :

Dans Dialogues des Carmélites, Bernanos rapporte un fait historique  : l’exécution de 16 carmélites de Compiègne en juillet 1794.

L’action commence à la fin du XVIIIème siècle. Issue d’un milieu noble, la jeune Blanche de la Force est sans cesse tenaillée par la peur. Profondément croyante, et pour se sentir plus sécurisée, elle demande à son père de lui permettre de se faire religieuse et d’entrer au Carmel. Survient la Révolution. Les Carmélites sont menacées par le nouveau régime. Sur la demande de la sous prieure Mère Marie, elles doivent opter ou non pour le martyr. Blanche, qui se sent terrorisée à l’idée de mourir, s’enfuit et tente de rejoindre sa famille. Mère Marie vient la retrouver et parvient à la convaincre de respecter son vœu de martyr. Avec courage, Blanche, comme ses sœurs, monte à l’échafaud et meurt en toute sérénité.

Un très beau texte sur le renoncement, le sacrifice, la peur.

Les seize carmélites furent béatifiés par le pape Pie X, le 27 mai 1906.

 

Quelques passages :

« Le malheur (…) n’est pas d’être méprisée, mais seulement de se mépriser soi-même. »

« Qui s’aveugle volontairement sur le prochain sous prétexte de charité, ne fait souvent rien d’autre chose que de briser le miroir afin de ne pas se voir dedans. Car l’infirmité de notre nature veut que se soit d’abord en autrui que nous découvrions nos misères. »

« La simplicité de l’âme, nous consacrons notre vie à l’acquérir, ou à la retrouver si nous l’avons connue, car c’est un don de l’enfance qui le plus souvent ne survit pas à l’enfance… Une fois sortie de l’enfance, il faut très longtemps souffrir pour y rentrer, comme tout au bout de la nuit on retrouve une autre aurore. Suis-je redevenue une enfant ? »

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