Sortent en librairie dès aujourd’hui

Une adaptation très réussie de ce roman

qui avait connu un beau succès  (adaptation cinématographique à la clé, s’il vous plaît !!!!) et dont je disais ceci à … l’époque…

Sur un ton humoristique et facétieux, ce roman aborde le thème douloureux des handicaps. Il y a d’abord celui de Marie-José qui fait craindre le pire et maintient le lecteur dans une gentille angoisse jusqu’à la fin ou presque du recueil. Mais sont également évoqués, de manière pudique, les difficultés scolaires et ce manque de confiance qui en résulte. Dans les premières pages, on assiste à cette lente glissade de Victor dans ce rôle de clown qui n’est pas si confortable que cela : dès qu’il devient bon élève, son mal-être disparaît à mesure que son estime en lui s’épanouit. Variés, les personnages qui défilent sont tous terriblement bien campés et attachants. Un livre à la fois plein d’humour et d’humanité ; une lecture au cours de laquelle on sourit et on s’émeut.

Adaptation pourquoi ? Pour viser un public plus jeune.

Une adaptation en quoi ? Pour commencer, le texte est écrit dans une police plus grosse. Ensuite, l’action est resserrée autour des deux héros, Victor et Marie ; le roman est donc plus court.

Une adaptation réussie parce que le récit ne perd rien de son intérêt.

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Une nouvelle aventure de La Famille Cerise.

Triste nouvelle pour la classe unique de Savigny-les-Mimosas : les parents du petit Benjamin déménagent loin du village… Et un élève en moins, c’est l’école qui doit fermer. Une situation inenvisageable pour les sœurs Cerises et les frères Belpom qui vont chercher LA solution…

Malgré des protagonistes attachants et des situations cocasses, je dois l’avouer, ce n’est pas ma série préférée. Alors que sa plume est d’une extraordinaire finesse dans Le Coeur en braille, Pascal Ruter est ô combien décevant dans ces aventures destinées aux plus jeunes. Est-ce que l’auteur négligerait ce lectorat auquel il sert facilement du pipi-caca ?

p.11 : «  Moi, z’ai préféré le zour où il a fait caca dans le lavabo ! »

p. 24 : « Moi, z’ai rêvé que ze sersais les cabinets, mais que ze les trouvais pas, et que z’allais devoir faire caca dans les couloirs. »

On oublie, donc !

Editions Didier Jeunesse

 

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