Un spectacle à voir

 

Bon, je vous l’avoue, le soir même, je n’ai pas été conquise à 100%.

La faute à « pas la tête à ça »: 2 conseils de classe juste avant et un pied ayant malencontreusement, nuitamment, opté pour la rencontre avec la crotte d’un chien au maître/à la maîtresse mal dressé(e).

Lorsqu’il est arrivé sur scène, dans ce décor sobre et épuré : pas de coup de foudre pour Jérôme Kircher. Une diction qui m’échappait, un accoutrement qui ne me subjuguait pas. Impossible d’échapper au poids du quotidien, de m’évader.

Puis, peu à peu, Zweig est apparu, décrivant sa jeunesse viennoise et la montée du fascisme.

Proche de nous, Kircher, à l’interprétation sensible, semble nous parler. Il donne ainsi, à ce témoignage d’une grande lucidité, toute sa puissance dramatique.

Des mots à écouter et à méditer…

 

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