03/24/17

Pendant les vacances, je vais bricoler

Plein d’idées à suivre chez Dessain et Tolra

 

J’ai un faible pour ce recueil-ci qui propose de réaliser 35 modèles de pompons de laine.

Fidèles à l’esprit de la maison d’édition, les réalisations sont expliquées avec soin, étape par étape. Photos et schémas viennent à l’appui des mots.

Ce qui est vraiment sympathique, ce sont les idées proposées pour utiliser ces adorables petits pompons : en broche, dans les cheveux…

Chaque modèle est joliment mis en scène, dans des espaces sobres et raffinés.

Les photos sont superbes.

De quoi donner envie de laisser parler sa créativité et de s’amuser à donner à chaque animal une personnalité qui lui est propre.

 

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Très sympa, ce patron glissé dans un carnet esthétique à souhait.

Un objet-livre très séduisant dans lequel on trouve le patron de cette robe à taille réelle (36 à 44) et un livret explicatif avec toutes les explications qui vont bien. Le plus : deux liens vers des tutoriels vidéo.

Bref, impossible de rater sa future jolie robe !

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Autre coup de cœur pour ce recueil original.

En suivant pas à pas les explications de Didier Boursin, on parvient à créer des origamis pour décorer chaque pièce de son habitat : entrée, cuisine, salon… Attention, toute liberté de manœuvre reste possible !

Le génie réside moins dans l’art du pliage que dans celui de mettre en scène ses créations en leur donnant vie et volume.

Ce guide propose de belles idées d’encadrements à partir d’objets de récupération : cagettes, couvercles de boîtes… Le résultat est bluffant. Et on se surprend très souvent à dire « Ah, ben oui, j’aurais pu y penser ! »

Le choix du noir et du blanc, décliné en gris, est une vraie bonne idée.

A essayer !

 

 

 

03/17/17

Tous au vert !

Je ne sais pas pour vous, mais ces quelques jours printaniers font naître en moi l’envie de me mettre au vert.

En attendant que le soleil s’installe plus amplement, voici des idées lectures pour s’évader -toutes signées Usborne.

Je commence par un ENORME coup de cœur.

La splendide couverture parle d’elle-même.

A l’intérieur de ce magnifique ouvrage, 11 jardins aux atmosphères toutes différentes : le jardin japonais, le jardin de cactus, le jardin tropical…

Des jardins à compléter -et ça, c’est très original !- par des décalcomanies rassemblés dans une enveloppe collée sur la couverture intérieure du livre.

Tout est délicat et harmonieux : le graphisme, les couleurs, la présentation.

Un album à faire découvrir.

Un joli cadeau.

Je n’ai pas résisté à l’envie de vous en donner un aperçu.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pas besoin d’avoir un jardin pour faire son petit potager !

Des conseils de jardinage et des idées faciles à mettre en œuvre sont égrenés au fil de ces pages abondamment illustrées par de jolis dessins simples.

Parmi les plantations proposées (une 20aine), trois m’ont vraiment séduite : le jardin de fines herbes, la tour de tomates et les pâtissons.

Un ouvrage au contenu précis qui séduira les jardiniers en herbe.

A noter :

  • la maquette solide et à spirales qui rend l’usage du recueil très pratique.
  • les liens vers des sites web sur lesquels se trouvent d’autres informations et conseils

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Le jardin en s’amusant…

2 idées à explorer.

Pour les plus petits

Un album composé de 2 parties : l’une où l’on colle des autocollants pour animer des scènes. On appréciera les 2ères pages qui proposent aux enfants de coller, sur leur ombre respective, différents insectes/animaux/fleurs que l’on trouve dans le jardin. Une entrée en matière très pédagogique. Place ensuite aux coloriages !

Des illustrations rondes et fraîches comme on les aime.

Des heures de créativité et de bonheur !

Pour les plus grands

Bienvenue au manoir Bois-Joli dont le parc regorge d’endroits verdoyants et magnifiques : un jardin en terrasse, un jardin avec fontaines ou encore un jardin clos. Le tout est à décorer à sa guise avec plus de 300 autocollants. De quoi s’évader !

 

 

03/14/17

Irrésistibles signés Larousse

Je suis très bon public et ces petites perles me régalent.

Une compilation répartie en 17 catégories : celles des examens, du sport, de la gendarmerie, des hot-lines, des excuses d’élèves, des mots de parents, des célébrités, de l’administration, de la santé, des petites annonces, des pompiers, des assurances, des douanes, de la justice, du recrutement, des bulletins scolaires et des mairies.

Une mine d’or en la matière !

On rit et sourit, et ça fait du bien !

Un extrait (j’ai un faible pour les bulletins)

1er trimestre : a coulé

2e trimestre : commence à creuser

3e trimestre : possède une galerie

 

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Envie de préparer l’exposition de Pissarro à Marmottan ou encore celle des « paysages mystiques de Monet à Emily Carr » à Orsay ?

Ce livre vous attend !

En feuilletant les pages de ce livre, on est frappé d’emblée par la qualité de la présentation et celle des reproductions, nombreuses, souvent pleine page, qui ne dénaturent en rien les toiles originales.

Les informations sont très enrichissantes, tant du point de vue du contexte historique que par le qualité des analyses.

Fidèle à l’esprit de la collection, la démarche est pédagogique : plan d’ensemble puis focalisation sur un point particulier.

Un très bel album pour découvrir un mouvement artistique ou aborder une exposition.

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Un ouvrage qui sort des sentiers battus !

Sa marque de fabrique qui le rend terriblement attrayant : être sérieux, sans se prendre au sérieux !

Chaque découpage choisi est traité en une double page, selon une même organisation : un texte synthétique de 5-6 lignes introduit l’ensemble, puis des dates-clés sont commentées et étayées par une illustration 100% humour. On trouve également des encarts de couleur qui donnent des informations supplémentaires, souvent insolites.

La brièveté des propos et le ton enlevé stimulent l’intérêt du lecteur qui peut lire l’opus de manière fractionnée.

Le principe est séduisant et permet d’aborder une quantité de sujets.

Ou comment dire adieu aux livres bien rébarbatifs !

03/12/17

Une lecture très sympa

A découvrir, ce livre basé sur l’histoire vraie de Constance Kopp, l’une des premières femmes shérif adjoint des Etats-Unis.

Constance, Norma et Fleurette, trois sœurs, vivent seules depuis la mort de leur mère. Un jour, alors qu’elles étaient en carriole, une automobile les percute et détruit leur véhicule.

Le chauffeur, Henry Kaufman, propriétaire héritier d’une fabrique de soie locale, fait partie d’une bande de malfrats qui sévit en toute impunité. 

 

Constance, l’aînée des trois,  se met en tête de lui demander réparation. C’est alors le début de bien des mésaventures…

L’époque de l’Amérique des années 1900 est restituée avec brio : un tableau social drolatique et vif que l’on suit avec plaisir.

Les sœurs Kopp sont, chacune à leur manière, irrésistibles.

Un roman sympathique dans lequel on se sent bien.

J’attends la suite des aventures des trois sœurs non sans impatience !

 

03/6/17

Un peu déçue…

par l’adaptation du récit autobiographique de Saroo Brierley. Les critiques sont pourtant majoritairement dithyrambiques…

Synopsis :

Inde, 1986- Saroo et sa famille vivent dans la plus extrême pauvreté. A 5 ans, le jeune enfant s’égare et se retrouve sans domicile fixe dans les rues de Calcutta. Après bien des péripéties, il est recueilli par une famille australienne, intègre une autre culture, loin de ses origines. Devenu adulte, Saroo n’aura qu’une obsession : celle de retrouver la trace des siens…

Si le regard sur l’Inde des déshérités m’a captivée -c’est-à-dire la grosse première partie du film, concentrée sur l’enfance du jeune Saroo qui doit affronter la dureté des bidonvilles indiens-, j’ai été beaucoup moins convaincue par le volet australien qui est fade et creux. Mélo et sirupeuse l’histoire d’amour portée par le couple Dev Patel–Rooney Mara ou encore toute cette phase d’adoption.

Pour résumer, seul vrai coup de cœur pour les premières séquences avec Sunny Pawar, qui est à croquer. Est-ce que ça vaut 10€ ?????

 

 

 

03/3/17

Envie d’étoiles dans les yeux ?

Allez voir, si ce n’est déjà fait, La la Land, comédie romantique musicale de Damien Chazelle, dont on parle depuis quelque temps.

Les deux acteurs sont excellents. J’ai eu un gros coup de cœur, je vous l’avoue, pour Ryan Gosling dont j’adore la personnalité dans ce film : un artiste passionné, doux, sensible, un peu introverti… Hummmmmmmmmm.

Le thème : le récit d’un amour impossible entre un pianiste de jazz mélancolique, hors du temps et une comédienne enchaînant les castings, en attendant son heure de gloire. Car La la Land, c’est un drame amoureux qui confronte l’amour des personnages à l’érosion de leurs espérances. La parfaite étude psychologique du délitement d’une histoire d’amour rend le film terriblement émouvant et proche.

Le cadre : un Hollywood intemporel, usine à rêves qui a éconduit bien des prétendants, miroir aux alouettes cynique et cruel.

La musique de Justin Hurwitz colle parfaitement au scénario.

Une comédie douce-amère qui nous donne envie de retrouver les mondes oniriques de Jacques Demy et de Vincente Minnelli, de Gene Kelly et de Cyd Charisse, de Fred Astaire et de Ginger Rogers.

Une bulle de tendresse.

03/2/17

Let’s speak english

Pour faire des progrès en anglais, rien de mieux que la lecture en VO, histoire d’acquérir du vocabulaire et de s’imprégner de structures de phrases correctes.

Voici une sélection à retrouver aux éditions Harrap’s.

Pour commencer, une collection très sérieuse qui a le souci d’y aller progressivement, en s’adaptant au public visé.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans chaque recueil, une présentation des personnages et du cadre, puis le texte. Certains mots sont en gras, ce qui signifie qu’ils figurent dans le lexique final. A noter, la bonne idée : est également inscrite la phonétique des mots. Ca peut aider !

Bon à savoir : une version audio téléchargeable de chaque ouvrage est sur le site de Larousse. Elle est gratuite et ça fonctionne ! C’est vraiment un plus non négligeable car on peut arrêter la lecture, répéter…, bref, savourer toute la musicalité de la langue.

Les professeurs ont, quant à eux, la possibilité de télécharger des fiches d’exercices ludiques, très bien conçues.

Ce sont de bons supports, agréables à lire, en rien rébarbatifs.

Une excellente approche de l’anglais.

A essayer !

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Pour les « plus grands »

J’ai redécouvert avec joie ce grand classique de la littérature anglaise.

Je dois avouer que connaître l’histoire est assez confortable et les traductions en marge sont très précieuses.

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J’ai découvert avec plaisir cette héroïne assez fantasque qu’est Agatha Raisin.

On suit ses aventures avec délectation. L’histoire légère, écrite dans un style enlevé, fait que l’on ne rencontre aucune difficulté à rentrer dans l’histoire, bien au contraire !

Il ne faut vraiment pas bouder ce plaisir de lire en VO. On se découvre des capacités insoupçonnées. J’ai adoré !

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A force de progrès, pourquoi ne pas envisager de

Des conseils, des exercices, des suggestions… Vous serez prêts à relever le défi !

Et, n’oubliez pas : no pain no gain !

🙂

02/28/17

A voir ! C’est à Montansier.

Madame Bovary

Le décor : un fond représentant un champ de blé et quatre chaises.

Les acteurs : ils sont quatre, tour à tour narrateurs, interprètes et musiciens. Des acteurs solides, d’une grande énergie et d’une formidable justesse, au jeu maîtrisé et impeccablement rythmé.

L’adaptation, forcément elliptique, ne sacrifie en rien le texte de Flaubert ; audacieuse, mais respectueuse, elle rend compte de la complexité des personnages et de la transparence de l’écriture de l’auteur.

Une mise en scène simple et efficace.

Du beau spectacle !

 

« Madame Bovary », adaptation de Paul Emond

Mise en scène de Sandrine Molaro et Gilles-Vincent Kapps

Avec Gilles-Vincent Kapps, Paul Granier ou Félix Kysyl, Sandrine Molaro et David Talbot

 

02/20/17

Lu grâce à Babelio

 

 

Ce livre figurant dans la liste de ceux que nous pouvions recevoir, je me suis immédiatement dit, à la lecture de la quatrième de couverture : « Ce livre est pour toi. »

Approcher cette guerre côté soldat, comprendre précisément le terrain d’opex, voir de l’autre côté du miroir… belles perspectives.

J’étais également très curieuse, je ne le cache pas, de découvrir comment l’auteur qui, elle le dit elle-même, était « pleine de préjugés », qui ne partage « pas leurs idées politiques ou leur vision des rapports de genre » allait aborder le sujet.

Parmi la trentaine de militaires avec lesquels elle s’est entretenue, Pauline Maucort a choisi de nous présenter l’expérience de 9 d’entre eux.

Je me suis littéralement régalée à lire les témoignages des 5 premiers militaires. Une immersion totale. Une plume si juste que l’on en oublie qu’il y a, entre le récit de l’homme et le lecteur, un journaliste. On est dans les scènes de guerre, on vit la tension, on comprend que toute personne confrontée à cette réalité ne puisse rentrer indemne, et que des sas de décompression et autres formes d’aide soient indispensables.

Puis est arrivé le témoignage du légionnaire qui, faute de blessure physique, n’a pu obtenir, de l’AGPM (elle est rhabillée pour l’hiver, l’Association de Prévoyance…), le montant de son assurance. Et là, règlements de compte à ok corral, ambiance délétère au rendez-vous : tous des salauds ! Certes, derrière les mots, on sent  la détresse de l’homme.  On se surprend même à compatir : 5 ans, 5 ans pour ça… Mais au final, on est plus dérangés qu’autre chose.

Vient ensuite le témoignage de « la mère célibataire » (titre du chapitre). Un témoignage qui se fait durant la sieste de sa petite fille, alors que la mère fait des crêpes. Un peu cliché, non ? Soit. Bien vite, on verse alors dans tous les autres clichés tellement/trop faciles -comment aurait-il pu en être autrement avec la mise en scène de préambule ???????- : la seule femme au milieu des hommes, celle que l’on reluque, la compétition avec les autres femmes qui défendent leur pré carré, le sexe qui fait marcher TOUS les hommes… Bref, tous des cochons et les opérations en Afrique ne sont qu’un vaste baisodrome (à bon entendeur…). Abominable pour les familles… Des familles dont le témoignage aurait été intéressant, du reste.

 

Bref, un beau sujet sur le papier ; un sujet qui aurait pu apporter tant.

Un bel objectif magistralement non atteint.

Une belle preuve qu’il est bien difficile de sortir des chemins battus, d’éviter les poncifs et de tordre le cou aux préjugés.

Car l’arrière-goût sur lequel reste le lecteur est presque nauséabond. Comme dans tout domaine, peut-être faut-il éviter ces quelques exceptions qui ne font pas la règle.

 

 

 

02/19/17

2 lectures sympas faites durant les vacances

Le titre m’a amusée.

Je me suis lancée et j’ai été emballée !

Ferdinand, 83 ans, est un vieux monsieur aigri, déçu par la vie ; sa femme l’a quitté, sa fille a fui à Singapour et il vit seul, avec Daisy, son chien. Son passe-temps favori : terroriser la concierge et les voisines. Son salut, il le doit à une petite fille, Juliette, qui s’invite tous les midis chez lui, le forçant à s’ouvrir aux autres. Peu à peu, la magie de l’affection opère…

Un livre rafraîchissant, pétillant et d’une infinie tendresse.

Les personnages sont attachants à souhait. J’ai adoré le côté « tatie Danièle » de Ferdinand et la répartie de la petite Juliette qui, du haut de ses 11 ans, fait preuve d’une belle maturité.

Deux extraits pour vous donner un avant-goût :

« Chieuse » n’est pas dans le dictionnaire. C’est la meilleure ! Il faudra qu’on m’explique pourquoi on y met que des mots qui servent jamais ! Est-ce qu’on se sert de « chiffe » ou de « chiton » ? C’est peut-être mon dictionnaire qui est trop vieux. 1993. Les chieuses existaient déjà, non ?

En tous cas, Me Suarez ne laisse rien au hasard. Ses cheveux sont sous contrôle. La perfection de ses boucles peroxydées doit tout à la mise en plis nocturne qu’elle exécute avec assiduité. Chaque soir, le filet bleu maintient l’ensemble en place, ce qui a l’avantage non négligeable de décourager toute envie téméraire de son mari de l’honorer, aussi efficacement que le ferait une ceinture de chasteté.

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Un polar dont l’originalité est de nous transporter dans une contrée très peu commune pour la littérature policière, en … Mongolie !  Une idée peu banale qui s’avère bien pertinente.

Le corps enfoui d’une enfant, découvert dans la steppe par des nomades mongols, réveille chez le commissaire Yeruldelgger le cauchemar de l’assassinat jamais élucidé de sa propre fille…

Un roman pour le moins dépaysant qui nous fait découvrir un pays aux traditions bien ancrées ; un roman qui se dévore de bout en bout.

Le maître du jeu : un homme en colère, caractériel, déchiré mais terriblement attachant.

Une mise en garde : beaucoup de scènes ultra-violentes !